
2ème réunion de négociations






À compter du 1er décembre 2025, tout directeur de supermarché promu en 2025 qui n’a pas reçu son véhicule de fonction dans un délai de 5 mois suivant sa date de promotion bénéficiera automatiquement d’une prime exceptionnelle de 300 €.
Si, au 1er jour d’un mois donné, le directeur n’est toujours pas doté de son véhicule, la prime de 300 € est due, même si le véhicule lui est finalement remis dans les jours qui suivent au cours du même mois.
Cette prime a pour objectif de compenser le retard dans la mise à disposition du véhicule de fonction et sera versée mensuellement tant que la situation n’est pas régularisée.
Cette demande à été porté par FO en réunion CSEC et dans de nombreux CSE.



Avant tout, il faut distinguer deux notions fondamentales : les jours ouvrables et les jours ouvrés.
Exemple : Une entreprise applique le régime des jours ouvrables. Un salarié prend un congé du lundi au samedi : 6 jours sont décomptés, même s’il ne travaille pas le samedi. À l’inverse, dans une entreprise qui applique les jours ouvrés, un congé du lundi au vendredi comptera 5 jours.
À retenir : Le Code du travail prévoit par défaut 2,5 jours ouvrables de congés par mois de travail effectif, soit 30 jours ouvrables pour une année complète. Mais beaucoup d’entreprises utilisent le décompte en jours ouvrés, équivalent à 25 jours ouvrés par an, soit 5 semaines.
Le décompte commence le premier jour d’absence et se termine au dernier jour de congé inclus. Tous les jours compris dans la période sont comptés, selon le régime de jours choisi par l’employeur.
En jours ouvrables :
Tous les jours de la semaine sont décomptés sauf le dimanche (et parfois les jours fériés non travaillés, selon la convention ou l’usage).
Exemple : Un salarié prend des congés du lundi 5 août pour revenir au travail le lundi 12 août Résultat : 6 jours ouvrables sont déduits (lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi – même s’il ne travaille pas le samedi).
En jours ouvrés :
Seuls les jours habituellement travaillés sont décomptés, en général du lundi au vendredi.
Exemple : Un salarié prend des congés du lundi 5 août pour revenir au travail le lundi 12 août Résultat : 5 jours ouvrés sont déduits.
A retenir : Le samedi n’est jamais décompté en jours ouvrés, sauf si le salarié travaille habituellement ce jour-là. En jours ouvrables, en revanche, le samedi est systématiquement compté, qu’il soit travaillé ou non.
Les jours fériés peuvent ou non être décomptés, selon leur position dans le calendrier et le régime de décompte.
➤ En jours ouvrables :
Un jour férié tombant sur un jour ouvrable est décompté, sauf s’il est un jour habituellement non travaillé (comme le dimanche).
Exemple : Un salarié prend congé du jeudi 14 juillet (férié) pour revenir au travail le lundi 18 juillet. Résultat : 3 jours ouvrables seront décomptés (jeudi, vendredi et samedi), y compris le 14 juillet.
➤ En jours ouvrés :
Un jour férié tombant pendant une période de congé n’est pas décompté s’il s’agit d’un jour normalement travaillé.
Exemple : Un salarié prend congé du lundi 12 août pour revenir au travail le lundi 19, avec un jour férié le jeudi 15 août. Résultat : 4 jours ouvrés seront décomptés (lundi, mardi, mercredi et vendredi), le jeudi férié étant exclu.
Le droit commun s’applique, sauf dispositions plus favorables prévues par la convention collective ou un accord d’entreprise. Les congés payés sont donc décomptés en jours ouvrables par défaut. L’employeur peut choisir de décompter en jours ouvrés.
Néanmoins, certaines entreprises peuvent :
Identifiez le régime de votre entreprise : ouvré ou ouvrable ?
Anticipez les ponts, jours fériés, et jours non travaillés pour optimiser vos congés.
Consultez votre solde sur le bulletin de paie.
En cas de doute, posez la question à votre RH ou à un représentant du personnel.